Bienvenue. Nade

Nade est un poète, mammifère mâle, slameur vertébré invétéré, prêt à improviser si l'ambiance de la soirée le permet. Mais Nade est surtout un être humain paresseux qui aime monter sur scène pour scander des textes classés engagés, pour scander des textes quand il les a appris par coeur et ça c'est pas gagné. Nade est aussi un jeune homme romantique mais comme la Rome Antique ne s'est pas faite en un jour, il lui faut chaque heure le démontrer et ça aussi ce n'est pas gagné! A part ça toi et vous comment vas-tu, comment allez-vous? Moi, ça va (presque) toujours et puisque tu es là, puisque vous êtes là, Nade aimerait bien que tu et vous laisses ou laissiez un message du genre "euh!... c'est nul ce que tu fais, tu nous fait perdre notre temps!!" Ne te gêne pas! Les commentaires sont ta liberté d'expression! Alors vas-y fous la pression!(un 16 pour moi)! Et plein de bises à toi même si t'es un garçon, enfoiré! ( Mais je laisserai mes cops te faire la bise c'est mieux, moi j'suis un peu géné!)

SONDAGE(Cliquez ici)

Bienvenue sur l'un des blogs,

Je vous souhaite la bienvenue sur l'un de mes blogs. Si vous avez des commentaires eventuels n'hésitez pas, ça me ferait très plaisir d'avoir des nouvelles de ceux et celles qui visitent mon blog. J'ajouterai plus tard quelques photos, des articles, des textes de rap, de poésie alors mettez ma page en favori et revenez vérifier le plus souvent possible. Sur ce je vous quitte et à bientôt!
Jeudi 7 décembre 2006


Quand j'ai le blues au corps,
J'ai un NON sur ta carte,
Un pré-NON qui t'entarte,
Et un petit tour au trou.

Alors le blues m'endort,
M'accompagne et tes carpes
S'entêtent avec une harpe
A me rappeler que tout est fou.

Quand j'ai le blues en trip,
Je rame en enfer, c'est une barque,
Il a dit n'importe quoi Sartre,
C'est pas les autres, c'est nous.

Alors le blues déverrouille,
Me prévient, me dit à deux mains:
"Manchot, j'ai ta clef, ton chemin."
Moi je veux tacler Sarko au foot.

Quant au blues de ton coeur...
J'ai pas le numéro de Midas pour réparer mes suspensions...

Par nade - Publié dans : Mes Paroles
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 29 novembre 2006

Le jus de riz de l'oncle Sam air est amère,

Je vous le dis sans arrière-pensée, Père

Tout puissant, je sens, je me sens sans sentiment.

Quand l'envie de dire mon avis, gentiment,

Quand la langue de Molière est le ciment

Le seul, presque seul, qui me désire mimant 

Un showman ou un néman, comme un vrai kissman,

Fan de toutes ces Sèverines musulmanes.

Comme Voulzy qu'entendait sans fin la voix là,

Je vous le dis, ce jeu-là rend fou, mais voilà!

Aussi hostile à ces prisons alexandrines,

Tenez ce missiles dans l'horizon des rimes!

Le jus de riz de l'oncle Sam air est amère,

Car depuis Indiana Jones et sa grammaire,

J'aime m'envoler sur Air Jordanie The Dog

Avec mon ombre et ma drogue, la seule en vogue

Dans les méandres de mon esprit tortueux,

Qu'importe le nombre des porcs, je les tue, eux:

Ceux qui croient conduire mon métro ou mon car,

Mon taxi, mon avion, piloter mon cul, car

Ma galaxie ne se traduit pas en maxime,

Liberté, Egalité, Fraternité, rime

A la Robespierre, moi, j'arrive sans risque,

Pour poser "Haine A Des Eux" dans tous leurs remix;

Le jus de riz de l'oncle Sam air est amer,

Ici, ma vie git, pirate réel de l'air

En plein vice de procédure, oui, c'est dur

D'envoyer paître aux alouettes, ces ordures,

Je n'endure que leur propre censure et sur

La tête de Sam sûrement parti dans sa cure

De désintoxication: la bêtise est drogue

Quand elle s'immisce chez ces fins pédagogues.

Je pédale comme Alexandre cavalait,

J'ai la dalle comme Hannibal mais t'avalais

Mille et une histoires de leurs folies nocturnes,

Ma jolie, te sens pas visée, j'ai mis mes burnes

Au service d'un ace dans l'urne des fils

De pute que je défie, ici, quand défilent

En leur temps bon chic et bon genre, je déchire

En alexandrin puisqu'il me faut prendre aux mots

 Ce môme aux maux d'anis et d'autres animaux.

 Si le passé révèlait mon futur, c'est clair:

Qu'importe le jury, je dis: "nique sa mère".

Le jus de riz de l'Oncle Sam air est amère.

Nade

Par nade - Publié dans : Humeurs
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Mardi 21 novembre 2006

J'ai pris une carte-mémoire pour frauder ce vert métro,

Aborde cette constellation vêtu du noir brodé dans mes crocs.

Virage après virage, institués par les prostitués d'un dragon,

Je profite du paysage constitué de ces visages dans ce wagon.

Je pense à mon cocon dans le regard de ces véritables faux cons

les quelques rêveries non périssables ont fait de moi un vrai con.

Je fais le tour de cette histoire, je vois l'étoile et la nation

je perd pas le regard hagard du nord sous le voile de l'information.

Restant dans ce putain de train d'enfer, roches roses ou grises,

qu'ils calculent qu'alcool coule quelque soit la matière de la bise

comme un mongole fièr traversant la brise, s'ilteplaît, Eve reste,

mets ton obélisque dans le fion de cet arc de triomphe ou presque

car de mon côté je n'ouvrirai pas cette porte de pantins,

j'enjamberai le tourniquet écoutant le Pan dire "Pan!! Pan!! T'es 'on'"

PUB

Je te l'ai déjà dit mais tu ne veux toujours pas m'écouter,

Rappelle-toi le jour ou je t'ai étouffé, la nuit ou je t'ai dégouté

Je t'ai dit que j'étais passé par la paix, j'en suis maintenant au cul,

Ce n'est que de l'air, eh! eh! Est-ce que t'es un trou de balle cocu.

Il ou elle t'a eu(e) point barre, tiens-les maintenant que tu sais où je vais,

Je ne suis qu'un des facteurs x, comme cet acteur qui signe d'un W

Que tu soies d'Italie, grec, égytien, reste franc c'est déjà bien,

En italique, dis-leur dealeur, que même sans aide, on se sent bien:

PARCE(tte) QUE(ue)

Fraîcheur de beat, Ali Wood capote,

Capote en plastique, suce-moi la b...

On se sent bien entre les deux seins

De ta grammaire...

NADE

Par nade - Publié dans : Mes Paroles
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 17 novembre 2006

Je ne veux pas de ceux qu'on impressionne ni de ceux qu'on admire,

Moi je garde souvent le même ennemi dans ma ligne de mire,

Ma haine mise de côté ne m'empêchera jamais de dire

Que pour l'amour de ma liberté d'expression, par devoir je tire

Sur tout ce qui bouge, sur tous ceux qui ne prêtent pas attention

A ces impressions d'oppressions balancées et mises sur tension.

A travers ma bouche, les interférences de ces Bush et Poutine,

de ces touches sur lesquelles les saoudiens nous assassinent,

les interférences des multiples versions de l'histoire,

mais toujours une fréquence de l'amour teintée d'espoir.

A travers ma bouche, devancées par tes clichés blessant

devancées par la version prétendue officielle mais vexante,

devancées par ton avancée que j'aime percer de recul,

une once de mes pensées te prouverait qu'on nous encule.

A travers mon stylo coule le sang de milliards d'innocents,

coule sans crier gare à son rétro un carburant m'offensant

coule ma poule s'exprimant, me menottant, me déprimant,

coulent la vie, la mort, les morts, les vivants, les morts-vivants,

coulent des prix m'enfermant dans le registre "cool survivant",

coulent ces chaines audio-visuelles qui nous privent en nous décrivant,

Coule le capital d'Emmanuel, Patrick ou Kool Shen.

A travers mon stylo coule un vent qui s'il se déchaîne

Part d'ici les amis, mesdemoiselles, mesdames et messieurs

Peut lancer un tsunami à vous noyer le coeur et les yeux.

NADE

Par nade - Publié dans : Mes Paroles
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 17 novembre 2006

Querelle de clochards enfermés au placard,

quenelles de veau, barge repas, à midi moins le quart.

Conversations tendues, ce compte-rendu mon faire-part,

l'enfermement sous-entendu m'a vendu cette histoire.

Bon appétit a dit l'auxiliaire de ménage ou de cuisine 

on l'appelle l'auxi,  la balance de cette étage de l'usine.

Jeux nuls télévisés dans cette cellule en bruit de fond,

la discussion tournait en rond sur ce que les mamans font.

Une semaine plus tard, aucun retour au point de départ,

puisqu'on n'est parti nulle part mais monsieur le clochard

repart dare-dare dans son art de la parlotte sur mes dames

et s'égare car peu polyglote, il se marre de ma dame.

Sur sa tête de chou, un coup de genou, caillou, bijou plus tard

son regard de hibou debout ne bout plus mais s'accapare

d'un pardon que je renvoie à son miroir, qu'il guette en star.

Ma mère n'est pas une salope, la tienne non plus connard!

LCN

 

 

 

Par nade - Publié dans : Mes Paroles
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 3 novembre 2006

Alors que beaucoup rêvent de décrocher la Lune,

Je ne pense qu'à raccrocher le téléphone et prendre ma plume.

L'arrivée d'internet dans nos vies, et toutes ces technologies

Me prennent la tête à un point que j'appellerai bien la Fée du Logis

Pour faire le ménage. Menacé de perdre ma liberté,

désolé d'avance si vous trouvez un jour ma fièrté inerte et

Si je vous parle de tout ça, c'est parce que je pense aux caméras

Qui apparaissent ci et là, je les vois, elles me voient et je n'aime pas ça.

Ce n'est pas une question de religion, d'intégration, de ségrégation

Je tente de regarder plus loin que ce que te montre ta télévision.

A force d'avaler des mensonges à longueur de journées, à longueur d'années,

Je vois bien que toutes ces avancées ne sont pas forcément du progrès.

Déjà condamné à subir l'etat de la planète depuis ma naissance,

comme si c'était un hasard, j'ai mal à l'essence de mes sens.

Peu importe l'information, je ne suis pas et ne veux pas être votre journaliste,

Je ne veux pas taffer pour des sales cons et je reste réaliste.

S'il faut manger, il faut travailler quitte à taffer pour eux,

Eux qu'on me demande de nommer moi qui ne suis qu'un jeune rebeu,

mais vous ne vous rendez même pas compte du danger

car on vit avec cette norme qui catalogue er définit de part et d'autres l'étranger.

Je rêvais quand j'étais môme, le bon vieux temps est passé,

maintenant englué dans la merde, je dois être autonome mais j'ai cassé

mes envies, j'ai recadré mes besoins, j'ai repensé

à ce qui fait que pour moi demain c'est loin, assez!!

Je t'aime comme t'es qui que tu soie, né dans la merde ou dans la soie,

mais si toi tu tentes de me changer, Dieu pour tous et chacun pour soi..

Par nade - Publié dans : Humeurs
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 30 septembre 2006

Les Chasseurs et Le Lièvre

ou

Paris, Six Contre Un

Lorsque je rentrais du travail tranquillement,

En métro, trajet fraudé très habilement,

(Faut-il que je répète, très habilement...)

La cigarette au bec, la faille sans qu'ils mentent,

Ils m'arrêtent, les six gars, feu dans la rétine,

"C'est interdit de fumer par ici", paraît-il...

Tu réponds, on te pond des réflexions de cons,

Un reflet de la honte et de ce qu'on raconte,

Et si par malheur, tu leur parles de valeurs,

Même quand un passant fume, ce n'est pas l'heure,

"On ne peut pas courir deux lièvres à la fois..."

Il ne faut surtout pas me le dire deux fois!

NADE

Par nade - Publié dans : Humeurs
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Samedi 30 septembre 2006

Souvenirs de Liberté

Alors que je pense à vous, je me demande comment ça va,

Je suis au taf et j'avoue que, franchement, pour l'instant ça va,

S'il y a un temps pour tout, j'aurai toujours du temps pour vous,

Je compte sur vous, surtout, pour prendre soin de vous!

Ma liberté à ne pas gâcher, j'ai ma fierté pour l'arracher,

La vie est belle et même si le destin s'en écarte,

Ce que j'ai de plus précieux est calligraphié sur cette carte!

NADE

Par nade - Publié dans : Humeurs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 29 septembre 2006

Isis et Osiris (2)

Reine de jour comme de nuit elle m'a ressuscité

Et dans l'arêne, taureau excité, je me vois incité

à exposer ma voix, moi qui ne vois pas vers quelle voie

Me poser et ma foi, je peux supposer qu'elle voit

Que je n'ai pas confiance en moi avec cette conscience en émoi,

Elle m'a choisi quand je moisissais depuis des mois

En traînant mes airs de savants dans la misère d'avant,

Maintenant je la vois palpant mon pouls de bisous lavant

Ma peau de mon sang, sur chaque rive de la Seine

Ou du Nil, tout le temps pareil quand tu tend l'oreille pour ma scène;

Et si j'arrive à risquer le pari d'émouvoir Clarisse,

Tu pourrais me voir sourire, voire jouer le bon mari

Mais c'est pas juste pour rire, élevé parmi les rats, les souris,

Tu me verras jamais courir, je suis féru des rues de Paris,

Taré, carré comme Isa, pas Mariah, paré comme à Ryad,

Surgit tel un phoenix, Isis a libéré un paria,

Le pire est né deux fois au même endroit rue des Pyrénées,

Entre crise de foi, prise de poids, N-A-D-E c'est le pire aîné

Des frères que la Terre ait porté, le pire ami des mots

Rapportés, Mais Osiris est sorti de sa pyramide...

Le thème peut se résumer par je t'aime Clarisse,

Je t'aime Isis, pour toi je sème ces quelques rimes,

Je comme thème de jeu sur scène, de nouveaux vices,

Une nouvelle vie, Isis a fait de Nade Osiris!

NADE

Par nade - Publié dans : Pour Clarisse
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 24 septembre 2006

Isis et Osiris (1)

C'est dans ma propre contrée que j'ai rencontré ma femme

Où j'ai concentré mon amour-propre et déclaré ma flamme.

Elle s'appelle Clarisse, une belle aux clairs iris,

ses airs de déesse Isis ont fait de Nade, moi Osiris.

Ses câlins de félins qui trahissent son signe astro

m'ont rendu malin, fou d'elle, fidèle, ni castré, ni Castro.

Pas de voile sur mon étoile, nan, moi fan d'astronomie

la mate à poil et sans poële, fait de la haute gastronomie.

Unis envers et contre tout, pour changer d'univers,

je lui raconte et montre tout un ange été comme hiver.

Auparavant égaré, dès qu'elle est apparue, ma parole,

je voyais une auréole et une carrure de bonne daronne.

Elle était montée me chercher, le voisin bien monté,

musique à fond, j'étais perché mais j' ai offert un bon thé.

Elle m'a excusé pour le son ok! c'est bon

mais, dans le fond, j'aurai voulu qu'elle baisse mon caleçon

j'étais mort-vivant façon mordant le caniveau à pleine dent,

déambulant entre sirènes d'Ulysse et d'ambulance,

de police puis un silence, Isis est apparue,

Son do ré mi fa sol la si lance Osiris dans ta rue:

Le thème peut se résumer par je t'aime clarisse,

je t'aime Isis, pour toi je sème ces quelques rimes,

Je comme thème de jeu sur scène, de nouveaux vices,

une nouvelle vie, Isis a fait de Nade Osiris... à suivre

NADE

Par nade - Publié dans : Pour Clarisse
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus