Nade est un poète, mammifère mâle, slameur vertébré invétéré, prêt à improviser si l'ambiance de la soirée le permet. Mais Nade est surtout un être humain paresseux qui aime monter sur scène pour scander des textes classés engagés, pour scander des textes quand il les a appris par coeur et ça c'est pas gagné. Nade est aussi un jeune homme romantique mais comme la Rome Antique ne s'est pas faite en un jour, il lui faut chaque heure le démontrer et ça aussi ce n'est pas gagné! A part ça toi et vous comment vas-tu, comment allez-vous? Moi, ça va (presque) toujours et puisque tu es là, puisque vous êtes là, Nade aimerait bien que tu et vous laisses ou laissiez un message du genre "euh!... c'est nul ce que tu fais, tu nous fait perdre notre temps!!" Ne te gêne pas! Les commentaires sont ta liberté d'expression! Alors vas-y fous la pression!(un 16 pour moi)! Et plein de bises à toi même si t'es un garçon, enfoiré! ( Mais je laisserai mes cops te faire la bise c'est mieux, moi j'suis un peu géné!)
Clarisse
Tu l'as su dès le début, de bout en bout, Vivre me tue,
Malgré tout, je reste debout, je me livre mais qu'en sais-tu
De mes vices, de mes vertus, connais-tu toutes mes histoires,
Comprendrais-tu cette mécanique:"tant qu'y a la vis, y a de l'espoir"?
Chaque soir, c'est la même, l'envie de te voir et de te revoir,
S'asseoir, s'allonger, même quand t'es rongée par le désespoir;
Dans ma mémoire résident des instants magiques comme au square,
Quand tu me disais je t'aime majid, tu me l'avais dit aussi autre part,
Au bar, c'était pas pareil, tu me tirais l'oreille pour ne pas me laisser boire,
Et bien qu'aujourd'hui je me tape des barres en pensant à mes déboires,
Je sais bien que t'avais raison, comme tout le monde a ses raisons,
Mais selon les saisons, avec toi, je risquais plus ou moins une pendaison
Si je matais une paire de fesses ou de seins, non, ne me demande pas,
Comme disait Brassens, la bandaison, ça ne se commande pas!
Si le coeur a ses raisons que la raison ne soupçonne pas,
La chatte et la bite ont des maisons que la maison ne cautionne pas,
C'est ainsi, on n'y peut rien, les secrets sacrés se créent sucrés,
Et si ça craint pour les dents, la langue et l'oreille ne sont jamais outrées.

Clarisse
Souple oreiller, un double corps, un couple dort...
ça essouffle le sport, souffle fort, Boucle d'Or!
Supplie-moi, entre tes joues d'émoi ou dis-toi:
Ces doux six mois passés jouent de moi, n'oublie pas;
Désormais effacés, c'est le désordre mais
Quand je t'en parlais, de l'or mais... toi, tu dormais.
J'en ai marre mais alarmé par ma larme et
Armé d'un grand coeur, ma rancoeur laissée charmée,
je reste en plan, sans geste, pour autant j'atteste
Que les blancs m'empestent, ceux qui se manifestent
Dans nos discours, dialogues de sourds, ta veste,
Ne la retourne que si l'amour va vers l'Est...
Cosmos seul en osmose, temps de vie si court,
Je ne sais grand chose aux causes, à mon avis, cours
Tant d'amis si lourds, j'ai porté en fardeau mais
M'ennuie toujours, alors tel un phare donné
Mon coeur à telle amante, ma chérie charmante,
Mon thé à la menthe, ma bonté alarmante:
Goùte au label, labeur d'un beur et sa douleur,
Prince charmant charmeur charmé par ta douceur...
Clarisse
Je voulais que tu me soutiennes dans le meilleur et le pire des cas,
Quand j'ai la haine contre la France, les fonctionnaires et l'Etat
ou quand je te dis que je t'aime, dans n'importe quel état,
je te veux bien pée-sa, c'est ça, Nade en mission. Alors, mets ta
robe de mariée en attente, plante ta tente à Paris et
tente de ne pas varier tes sens, ma plante; la mare y est
souillée du sang de ce coeur embroché, embrouillé,
broyé sans demander par tes reproches. Tu as noyé
dans mes larmes l'Amour que mon âme t'amenait
j'ai mené ma barque, j'aimais la flamme qui t'animait!
Dans ton visage de dessin animé, je voyais ma destinée
même si le virage se dessinait, Merci, j'avais estimé
le danger!! J'suis pas étranger au fait que t'aies changé
mais j'voulais pas te déranger, notre histoire est trop étrange et
trop triste à voir; je veux pas savoir à qui la faute
mais si tu veux tout savoir, va voir un autre apôtre;
je lui tirerai mon chapeau s'il t'attire qu'importe le crapaud,
qu'il te tire sur un capot, j'ai l'Eventreur et l'Empereur Napo
comme pote, si on veut ma peau, apporte moi la guillotine
l'homme qui vaut 3milliards de rimes, appelle moi Steve Austin!
Obstiné par la vertu, j'ai le crime pour couverture
comme au ciné, je t'avertis, j'ai avorté cette ouverture
dans ce coeur abandonné qui t'aidait contre tes démons
Obsédée tu m'as donné une OD mais pour accéder à des monts
faut escalader et puis Nade est en rade et tu le rend malade et
si je veux te ballader sur ces rimes fades et saccadées,
c'est parce que j'ai ça dans les gênes, c'est ce que j'aime,
je t'aurai volé les plus beaux gemmes et si ça te gêne
c'est la même, que tu m'aimes ou me déteste, t'es une peste
et le best of, c'est que je t'aime même si je me prenais une veste
voilà pourquoi je serai désormais absent pour toi,
est-ce que tu vois la courtoisie, l'accent mis sur toi
surtout j'veux plus succomber chaque fois que je vois ma bombe et
vu que j'suis déjà tombé, vois ma foi de Paris à Bombay,
pour me tirer d'affaires, j'ai trop de virées à faire
j'crois que j'irai en enfer mais j'en ai franchement rien à faire
je n'ai pas de bombe à poser, je préfère plutôt bomber
les murs blancs des capitales car avoir le torse bombé
c'est pas capital mais si on me force, alors là ça se corse,
et prépare des frais pour l'hôpital avec moi j'ai la force
j'amorçais une réflexion partant dans toutes les directions,
écoute Clarisse ces réactions et goûte à mes erections
une ribambelle d'adjectifs t'embellirait, je suis pas belliqueux,
mais reste objectif de tout le pays n'ai-je pas la plus belle queue?! Laisse tomber...
Au fond de mon coeur Je recherche la vérité C'est pour vous tous C'est pour nous tous Au fond de mon coeur Je me rends compte que je suis tout seul J'ai beau rapper J'ai beau écrire Je me rends compte que je suis tout seul Mais tout seul dans mon angle Mon rayonnement est pire que celui de TF1 Europe 1 et MTV réunis Qu'est ce que tu dis ? Je dis que ma douleur m'intrigue Qu'est ce que tu dis ? Je dis que tu me fatigues Et être fatigué N'est pas recommandé Quand on veut atteindre l'harmonie, l'équilibre et le respect Et c'est à quoi j'aspire Montez votre empire mais ne me polluez pas l'air quand je respire Il y a toujours un moyen de s'en sortir Rester vrai face à la souffrance, ne pas mentir Un homme clairvoyant vaut toutes les richesses du monde Une Femme au contrôle de sa personne l'inonde Il ne me reste que ma vérité pour ne pas fléchir Profiter de ma vie, pour ne pas être déçu de mourir Je ne veux pas être un maquereau, un gangster, un player Je veux rester libre et aspirer au meilleur Mais la vie me rattrape et me jette dans le gouffre du vice Trop longtemps des bases instables, je souffre mais je glisse Et si résoudre mes problèmes peut aider les autres Et si résoudre mes dilemmes peut gommer mes fautes Je serai le plus heureux des hommes Le plus heureux des hommes Le plus heureux des hommes.... Au fond de mon coeur Je recherche la vérité Vu qu'à mes cotés, Très peu de fois je l'ai touchée Au fond de mon coeur Apparaissent les gens que j'aime Ceux pour qui j'existe Les gens que j'aime Au fond de mon coeur Je me rends compte que je suis nature Et je veux toujours qu'on sauve la Planète Même si ça peut paraît immature Des refrains comme ça il y en a très peu dans le HipHop Mais au fond de mon coeur Je sais que c'est l'antidote... Je parle cash Je rappe cash Mais je ne me cache pas Si tu arrives jusqu'à moi c'est que tu n'es pas une tache Si on ne se croise jamais C'est que c'est notre destinée Mais ça ne m'empêche pas de pouvoir t'apprécier Apprécier ce que tu fais Ce que tu es, ce que tu donnes, ce que tu crées En restant entier C'est ça l'échange entre les hommes C'est ça atteindre le summum Comme The Rugged Man, mon coeur est de pierre Mais au fond de mon coeur Réside la lumière Et si tu suis ma carrière au travers d'ASSASSIN Tu t'aperçois que le jus que tu as bu était le nectar des magiciens Car celui que j'ai bu fais que ma vision n'est plus floue Donc quand j'écris pour nous Je reste lucide même ré-bou Je motive les crew à ger-bou Nos familles à tenir le coup Même où les vents te secoue dès qu'on sent une faille dans tes atouts Au fond de mon coeur Je recherche la vérité Vu qu'à mes cotés, Très peu de fois je l'ai touchée Au fond de mon coeur Apparaissent les gens que j'aime Ceux pour qui j'existe Les gens que j'aime Au fond de mon coeur Je me rends compte que je suis nature Et je veux toujours qu'on sauve la Planète Même si ça peut paraît immature Des refrains comme ça il y en a très peu dans le HipHop Mais au fond de mon coeur Je sais que c'est l'antidote... Je ne suis pas protestant, ni catholique, ni athée Ni musulman, ni juif, ni bouddhiste, mon parler S'inspire du silence et mon coeur réagit Respecte sa cadence et ma sombre poésie Elèvera sa science jusqu'au palier de ta té-ci Si tu acceptes mon avance dû à mon travail de survie Les a priori limitent les connexions La connerie interne limite notre ascension Je sais de quoi je parle, j'en ai fait plus d'une Des déserts de dunes avant de ne faire qu'un avec ma plume Des océans d'amertume avant de ne faire qu'un avec ma brume Je ne dis pas qu'aujourd'hui je suis posé Je sais qu'à n'importe quel moment je peux exploser Mais comparé à hier, aujourd'hui je le sais Mais comparé à hier, aujourd'hui je le sais Mon père n'est pas Africain, ma mère n'est pas Indienne Je suis un putain de BBoy et pour tous ces peuples mon coeur saigne Mais plus il saigne, plus ils m'enseignent Les cultures, les traditions, plus elles s'imprègnent Dans mes écrits, dans mes cris, dans mes envies Aujourd'hui je suis actif Mais peut-être demain je ne rapperai plus même si tu me pries Le futur que nous réserve-t-il ? T'inquiète on garde notre style T'inquiète on garde notre style Au fond de mon coeur Je recherche la vérité Vu qu'à mes cotés, Très peu de fois je l'ai touchée Au fond de mon coeur Apparaissent les gens que j'aime Ceux pour qui j'existe Les gens que j'aime Au fond de mon coeur Je me rends compte que je suis nature Et je veux toujours qu'on sauve la Planète Même si ça peut paraît immature Des refrains comme ça il y en a très peu dans le HipHop Mais au fond de mon coeur Je sais que c'est l'antidote... Au fond de mon coeur Je recherche la vérité Vu qu'à mes cotés, Très peu de fois je l'ai touchée Au fond de mon coeur Apparaissent les gens que j'aime Ceux pour qui j'existe Les gens que j'aime Au fond de mon coeur Je me rends compte que je suis nature Et je veux toujours qu'on sauve la Planète Même si ça peut paraît immature Des refrains comme ça il y en a très peu dans le HipHop Mais au fond de mon coeur Je sais que c'est l'antidote.... Au fond de mon coeur Je recherche la vérité Au fond de mon coeur Je recherche la vérité Au fond de mon coeur Touche d'espoir pour l'éternité ...
Texte de Rockin'Squat ASSASSIN
J'arrive tout droit de chez moi et j'suis content de vous voir
content d'avoir cet auditoir comme si j'avais un pouvoir
et ce soir, c'est le grand soir, genre je vais vous émouvoir
vous allez tout savoir tout voir enfin presque tout, c'est ma poire
qu'assure alors faut pas que ça foire c'est sûr, je veux boire
et retourner m'asseoir puis rentrer chez moi dormir comme un loir
donc je me lance à poil comme si je sortais de ma baignoire
et vous me découvrez comme si j'étais un château de la Loire
mais je viens de Paris, c'est pas rien, Paris c'est un grand square,
squatté de taré qui parlent tout seul sur les balançoires,
bref, c'est pas le couloir de la mort mais de ma mémoire
j'aurai voulu vous sortir de plus belles histoires
c'est pas que je veux pas mais y en a pas même mon armoire
est envahi de livres tout pourris quand à mon coeur aussi noir
que mes poumons, il a été kidnappé par une poupée de foire,
j'ai pas de chance, c'est ce que je vous raconte ce soir,
après tout, c'est fou, c'est tout, j'ai tout aspiré dans mon reservoir
d'essence et tout ce qui reste à raconter c'est des déboires,
j'pourrai tout oublier mais mes souvenirs sont comme le chat noir
de ma voisine qui griffent ma porte et s'installe dans ma chambre noire...
Nade75
À ces guerriers sans armes, keffieh comme protection.
Pour une Palestine libre, laïque comme horizon.
Juifs, arabes, et consorts au sein d’une même nation !
C’est pour cet idéal frangin qu’nous combattons !
Par où commencer quand les mensonges s’déversent par centaines ?
J’vais d’abord briser l’mythe d’une terre sans peuple
Pour un peuple sans terre.
Faire un zoom sur la Palestine d’avant 48.
Quand des chiens osent parler de quelques bédouins ou d’bergers en fuite hébergés ensuite et quasi-heureux d’partir .
C’est juste réduire en poussière la mémoire de milliers d’martyrs Avant l’Made in Israel y avait d’jà des oranges à Jaffa.
Des maisons avant les gravats, j’ voudrais pas pourrir ta java.
Mais c’est la stricte vérité sur violons ,
Reubeus beat boosté ou comment c’était avant l’arrivée des colons,
On s’fout d’tes beaux pamphlets sur la colombe, on parle justice,
On t’raconte ces écoliers, poètes, philosophes, artistes.
J’insiste sur la richesse infinie d’une population.
Vivant entre mosquées, églises, Mur des Lamentations.
Avant d’ouvrir ta grande gueule t’as l’droit d’connaître l’Histoire.
Savoir comment sionistes, S.D.N, british ont balisé l’territoire.
Tu vas vouloir m’culpabiliser en parlant génocide.
Une fois d’plus une fois d’trop l’amnésie est nocive.
Parce que l’Irgoun, la Haganah n’ont pas attendu Hitler
Pour tuer d’l’arabe et mettre en place leurs desseins militaires.
À défaut d’en connaître le terme tout c’bordel a un point d’départ.
Une diaspora contre une autre, pas d’quoi crier victoire.
Refrain
La colère grondait dans les territoires occupés d’puis un bout d’temps Entre fouilles corporelles points d’contrôles propos insultants
Misère dans les camps et c’t’ humiliation comme rengaine
Jeunes israéliens festoyant sirotant leur verre sans gêne.
Servir de main d’oeuvre surexploitée sans droits et l’soir
Passer devant l’village annexé d’ ses aînés l’espoir
De vivre libre n’étant même plus un vague souvenir.
L’Intifada péta à la gueule du monde et Tsahal a perdu l’sourire.
Loin des articles de chefs exilés un peu rouillés
On pouvait lire sur les murs quand on a la tête sous l’eau
On a pas peur de s’mouiller.
Souiller une armée d’ lâches avec des pierres des cocktails molotov, femmes gamins vieillards à l’attaque sans kalachnikov,
Les pneus crament les barricades se montent les civils tombent tocard ce n’est pas la violence qu’ici nous exaltons
Mais un hommage que nous rendons sur une assassine production.
À ces guerriers sans armes keffieh comme protection.
(Refrain)
Sur les horreurs d’ l’occupation on pourrait faire un rap de cent pages Et comment parler du massacre de Deir Yassin sans rage ?
J’t’assure que c’cri du coeur n’a pas pour but d’être vexant.
Mais à part « criminel » j’vois pas d’noms pour Sharon son pote texan.
On peut être anti-FN sans être anti-français au même titre
On peut être antisioniste sans être antisémite
Aucun rapport avec les tarés qui cassent du juif aux sorties d’lycée.
Ni avec les nazillons qui après un pack de kro s’sentent plus pisser.
Range tes procès d’intention notre manifestation
S’adresse à ceux qui voient plus loin qu’l’info à sensation.
Qui pensent à ces réfugiés entassés parents cassés
Mômes brisés parés pour enlacer
La mort tellement la vie vaut la peine d’être vécue sous apartheid.
Dis-moi de quoi ont b’soin les palestiniens à part d’aide.
Quand l’ prétexte sécuritaire justifie balles rafles et torture.
Quand un mur infranchissable devient l’ concept du futur.
(Refrain)
C’est comme si t’avais fumé pendant dix ans dix bédos,
Par jour, un truc de sado-mazo qui te rend schyzo-parano,
C’est comme l’anneau de pouvoir dans le seigneur des anneaux,
Tu perds tout pouvoir sur toi-même et tombe dans le panneau,
Mais un truc de ouf, t’étouffe dans une sorte de tunnel,
Avec au bout un feu orange qui clignote, quand à la lune elle,
C’est pire, quand elle est pleine et proche de la terre,
Elle t’étrangle, t’empêche de respirer, et même ces vers
Ne peuvent t’aider à t’évader, justement au contraire,
T’auras surtout l’impression que c’est toi qu’on veut traire,
Quand tu crieras mort aux vaches, alors saches bien
Que si t’en a pas vraiment rien à battre, ça sert à rien
De le dire; tu finiras par maudire tous ces putains de mots,
Qui traduisent tes putains de maux et ton destin de chameau,
C’est une spirale infernale ou tout tourne autour de toi,
Qui finiras comme un toutou, un vautour, un putain de putois,
Assieds-toi ou lève-toi, dis moi ce que t’as au fond de toi,
En tout cas dans le fond t’auras toujours un gars qui t’écoutera.
Toujours à fond dans le délire, et je pèse mes saletés de mots,
Désolé si aujourd’hui, les mots j’ai envie de les jarter,
Je n’en ai pas marre de jacter mais c’est comme si j’étais pacsé,
Avec monsieur vocabulaire et madame grammaire, sa mère.
Déjà le 14 avril et le beau temps peine à revenir, ça me saoule de me dire que je dois encore attendre avant de reprendre mon vélo. Il fait encore trop froid. Mais bon allez courage! Et en avant pour ce blog!
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