Nade est un poète, mammifère mâle, slameur vertébré invétéré, prêt à improviser si l'ambiance de la soirée le permet. Mais Nade est surtout un être humain paresseux qui aime monter sur scène pour scander des textes classés engagés, pour scander des textes quand il les a appris par coeur et ça c'est pas gagné. Nade est aussi un jeune homme romantique mais comme la Rome Antique ne s'est pas faite en un jour, il lui faut chaque heure le démontrer et ça aussi ce n'est pas gagné! A part ça toi et vous comment vas-tu, comment allez-vous? Moi, ça va (presque) toujours et puisque tu es là, puisque vous êtes là, Nade aimerait bien que tu et vous laisses ou laissiez un message du genre "euh!... c'est nul ce que tu fais, tu nous fait perdre notre temps!!" Ne te gêne pas! Les commentaires sont ta liberté d'expression! Alors vas-y fous la pression!(un 16 pour moi)! Et plein de bises à toi même si t'es un garçon, enfoiré! ( Mais je laisserai mes cops te faire la bise c'est mieux, moi j'suis un peu géné!)
Compte à rebours gênant, j'ai une bombe dans le coeur,
Ma rancoeur suicidée, guidée par une sonde que tu connais par coeur
Mon jemenfoutisme, tu le connais, alors écoute même
Si je t'ai tout dit, tu ne m'as jamais entendu dire je t'aime
Et puis ça, je m'en bat, au fond, je te parle d'un ange
Qui a partagé ma faute dans un miroir qui me dérange.
Avec ses pleurs inexplicables, tu m'as vu péter un cable
Pendant que ces heures défilaient dans un bordel inextricable,
Trop de problèmes invraisemblables qui dans un poème
Se révéleraient indéchiffrables, pour ta clémence, je ramène
Ma peine la maquillant de haine mais j'ai de la veine
Je te vois encore à découvert, en orange et vert, scène
De ménage où j'ai l'air d'être en paix des halles, toujours al,
Tu connais le scandale, on ne connait que le vandale,
Car avant que je foute le camp d'ici, c'est la vendange
des mots et de leurs sens, grand démon donc grand danger,
Guerrier dans l'âme mais berger dans le coeur,
Tu m'as hebergé avec ma rancoeur, mes cd, ma rage et mes peurs,
Tu m'as nourri, oui, toi l'houri qui souriait tout le temps
Et dans ma réalité, t'as vu que ma paresse s'écoule tant
Que n'apparaitront pas de grands changements,
Je vis ma vie étrangement, je ne suis pas Tony, mais quand je mens,
C'est vrai aussi, franchement, été comme hiver, quand faut y aller,
Navré moi j'y vais givré, comme ces vers servis disent vrai
Je pense à toi chaque fois que je me vois à deux-trois doigts
De la mort, crois-moi, j'ai le mors, me demande pas pourquoi,
J'ai toujours le même zero-six-deux-trois, tu crois quoi,
C'est pas pour cette pute d'IP3, t'étais déjà là au dernier étage du D3
Promenade, ciel à travers un grillage, double cellule étroite,
Je crois que c'est la source d'ou je déteste ces putains de boites
De nuits, paradoxe, j'aime les bruits, si tu me suis
Tu sais qu'il n'y a pas d'ennui et si tu fuis
Je ne te retiens pas, l'âme solitaire au fond d'un jardin
Je me fous autant de tes gars sapés en pierre cardin
Qu'en survêt' basket, casquette, j'ai toujours la même tête
La même envie bête d'appuyer net sur la gachette,
T'inquiète pas, ce n'est pas mon genre je ne pète pas
Plus haut que mon cul, sauf avec ma grenade quoique peut-être pas...
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En tout cas il y a de la poésie en prose et des idées en poésie et c'est ça qu'est bien.
Je t'ai trouvé par ton commentaire sur mon blog. J'étais entré chez toi à l'époque et, je ne sais pas ce que j'avais trouvé, mais j'ai accroché ce coup -ci.
A plus!