Déjà le 14 avril et le beau temps peine à revenir, ça me saoule de me dire que je dois encore attendre avant de reprendre mon vélo. Il fait encore trop froid. Mais bon allez courage! Et en avant pour ce blog!
Nade est un poète, mammifère mâle, slameur vertébré invétéré, prêt à improviser si l'ambiance de la soirée le permet. Mais Nade est surtout un être humain paresseux qui aime monter sur scène pour scander des textes classés engagés, pour scander des textes quand il les a appris par coeur et ça c'est pas gagné. Nade est aussi un jeune homme romantique mais comme la Rome Antique ne s'est pas faite en un jour, il lui faut chaque heure le démontrer et ça aussi ce n'est pas gagné! A part ça toi et vous comment vas-tu, comment allez-vous? Moi, ça va (presque) toujours et puisque tu es là, puisque vous êtes là, Nade aimerait bien que tu et vous laisses ou laissiez un message du genre "euh!... c'est nul ce que tu fais, tu nous fait perdre notre temps!!" Ne te gêne pas! Les commentaires sont ta liberté d'expression! Alors vas-y fous la pression!(un 16 pour moi)! Et plein de bises à toi même si t'es un garçon, enfoiré! ( Mais je laisserai mes cops te faire la bise c'est mieux, moi j'suis un peu géné!)
Déjà le 14 avril et le beau temps peine à revenir, ça me saoule de me dire que je dois encore attendre avant de reprendre mon vélo. Il fait encore trop froid. Mais bon allez courage! Et en avant pour ce blog!
C’est comme si t’avais fumé pendant dix ans dix bédos,
Par jour, un truc de sado-mazo qui te rend schyzo-parano,
C’est comme l’anneau de pouvoir dans le seigneur des anneaux,
Tu perds tout pouvoir sur toi-même et tombe dans le panneau,
Mais un truc de ouf, t’étouffe dans une sorte de tunnel,
Avec au bout un feu orange qui clignote, quand à la lune elle,
C’est pire, quand elle est pleine et proche de la terre,
Elle t’étrangle, t’empêche de respirer, et même ces vers
Ne peuvent t’aider à t’évader, justement au contraire,
T’auras surtout l’impression que c’est toi qu’on veut traire,
Quand tu crieras mort aux vaches, alors saches bien
Que si t’en a pas vraiment rien à battre, ça sert à rien
De le dire; tu finiras par maudire tous ces putains de mots,
Qui traduisent tes putains de maux et ton destin de chameau,
C’est une spirale infernale ou tout tourne autour de toi,
Qui finiras comme un toutou, un vautour, un putain de putois,
Assieds-toi ou lève-toi, dis moi ce que t’as au fond de toi,
En tout cas dans le fond t’auras toujours un gars qui t’écoutera.
Toujours à fond dans le délire, et je pèse mes saletés de mots,
Désolé si aujourd’hui, les mots j’ai envie de les jarter,
Je n’en ai pas marre de jacter mais c’est comme si j’étais pacsé,
Avec monsieur vocabulaire et madame grammaire, sa mère.
Souvenirs de Liberté
Alors que je pense à vous, je me demande comment ça va,
Je suis au taf et j'avoue que, franchement, pour l'instant ça va,
S'il y a un temps pour tout, j'aurai toujours du temps pour vous,
Je compte sur vous, surtout, pour prendre soin de vous!
Ma liberté à ne pas gâcher, j'ai ma fierté pour l'arracher,
La vie est belle et même si le destin s'en écarte,
Ce que j'ai de plus précieux est calligraphié sur cette carte!
Les Chasseurs et Le Lièvre
ou
Paris, Six Contre Un
Lorsque je rentrais du travail tranquillement,
En métro, trajet fraudé très habilement,
(Faut-il que je répète, très habilement...)
La cigarette au bec, la faille sans qu'ils mentent,
Ils m'arrêtent, les six gars, feu dans la rétine,
"C'est interdit de fumer par ici", paraît-il...
Tu réponds, on te pond des réflexions de cons,
Un reflet de la honte et de ce qu'on raconte,
Et si par malheur, tu leur parles de valeurs,
Même quand un passant fume, ce n'est pas l'heure,
"On ne peut pas courir deux lièvres à la fois..."
Il ne faut surtout pas me le dire deux fois!
Alors que beaucoup rêvent de décrocher la Lune,
Je ne pense qu'à raccrocher le téléphone et prendre ma plume.
L'arrivée d'internet dans nos vies, et toutes ces technologies
Me prennent la tête à un point que j'appellerai bien la Fée du Logis
Pour faire le ménage. Menacé de perdre ma liberté,
désolé d'avance si vous trouvez un jour ma fièrté inerte et
Si je vous parle de tout ça, c'est parce que je pense aux caméras
Qui apparaissent ci et là, je les vois, elles me voient et je n'aime pas ça.
Ce n'est pas une question de religion, d'intégration, de ségrégation
Je tente de regarder plus loin que ce que te montre ta télévision.
A force d'avaler des mensonges à longueur de journées, à longueur d'années,
Je vois bien que toutes ces avancées ne sont pas forcément du progrès.
Déjà condamné à subir l'etat de la planète depuis ma naissance,
comme si c'était un hasard, j'ai mal à l'essence de mes sens.
Peu importe l'information, je ne suis pas et ne veux pas être votre journaliste,
Je ne veux pas taffer pour des sales cons et je reste réaliste.
S'il faut manger, il faut travailler quitte à taffer pour eux,
Eux qu'on me demande de nommer moi qui ne suis qu'un jeune rebeu,
mais vous ne vous rendez même pas compte du danger
car on vit avec cette norme qui catalogue er définit de part et d'autres l'étranger.
Je rêvais quand j'étais môme, le bon vieux temps est passé,
maintenant englué dans la merde, je dois être autonome mais j'ai cassé
mes envies, j'ai recadré mes besoins, j'ai repensé
à ce qui fait que pour moi demain c'est loin, assez!!
Je t'aime comme t'es qui que tu soie, né dans la merde ou dans la soie,
mais si toi tu tentes de me changer, Dieu pour tous et chacun pour soi..
Le jus de riz de l'oncle Sam air est amère,
Je vous le dis sans arrière-pensée, Père
Tout puissant, je sens, je me sens sans sentiment.
Quand l'envie de dire mon avis, gentiment,
Quand la langue de Molière est le ciment
Le seul, presque seul, qui me désire mimant
Un showman ou un néman, comme un vrai kissman,
Fan de toutes ces Sèverines musulmanes.
Comme Voulzy qu'entendait sans fin la voix là,
Je vous le dis, ce jeu-là rend fou, mais voilà!
Aussi hostile à ces prisons alexandrines,
Tenez ce missiles dans l'horizon des rimes!
Le jus de riz de l'oncle Sam air est amère,
Car depuis Indiana Jones et sa grammaire,
J'aime m'envoler sur Air Jordanie The Dog
Avec mon ombre et ma drogue, la seule en vogue
Dans les méandres de mon esprit tortueux,
Qu'importe le nombre des porcs, je les tue, eux:
Ceux qui croient conduire mon métro ou mon car,
Mon taxi, mon avion, piloter mon cul, car
Ma galaxie ne se traduit pas en maxime,
Liberté, Egalité, Fraternité, rime
A la Robespierre, moi, j'arrive sans risque,
Pour poser "Haine A Des Eux" dans tous leurs remix;
Le jus de riz de l'oncle Sam air est amer,
Ici, ma vie git, pirate réel de l'air
En plein vice de procédure, oui, c'est dur
D'envoyer paître aux alouettes, ces ordures,
Je n'endure que leur propre censure et sur
La tête de Sam sûrement parti dans sa cure
De désintoxication: la bêtise est drogue
Quand elle s'immisce chez ces fins pédagogues.
Je pédale comme Alexandre cavalait,
J'ai la dalle comme Hannibal mais t'avalais
Mille et une histoires de leurs folies nocturnes,
Ma jolie, te sens pas visée, j'ai mis mes burnes
Au service d'un ace dans l'urne des fils
De pute que je défie, ici, quand défilent
En leur temps bon chic et bon genre, je déchire
En alexandrin puisqu'il me faut prendre aux mots
Ce môme aux maux d'anis et d'autres animaux.
Si le passé révèlait mon futur, c'est clair:
Qu'importe le jury, je dis: "nique sa mère".
Le jus de riz de l'Oncle Sam air est amère.
Nade
à Paris 20ème, le 25/12/2006 Avenue Jésus Crie
Bonjour Madame La Présidente,
Comme vous pouvez le remarquer, ce n'est pas tous les jours Noël,
seulement voilà il semblerait que les pompiers ont embarqué mes poubelles,
alors je me pose une ou deux questions, ce qui est extrêmistement rare,
Comment vais-je allumer le feu pour souhaiter une bonne année aux barbares?
Turlupiné depuis quelques années, je me demande aussi comment vous faîtes
pour tolérer qu'un de vos employés soit si retardé et retardataire en ce jour de fête?
En fait, ça fait maintenant plus d'une demi-journée parterre que je l'attend,
le soleil est au zénith de la villette de la terre même si je ne vois qu'un sale temps
et ma cheminée étant très étroite pour ne pas dire inexistante,
il semblerait que j'ai peu de chance d'apercevoir UPS même à distance.
Alors expliquez-moi s'ilvousplaît avec tout le respect que je vous doigte
pourquoi la matière qui interfère en enfer, c'est la ouate?
J'ai tenté de planter ma tente et ma tante est plantée pour ma santé,
je préssentais cette fièrté malgré queues et bières éventées,
mais il n'y avait rien à faire avec vos employés, Madame la Présidente, ma chair
mes os aimaient le rodéo à Vaux-en-Velin, Vénissieux ou La Duchère.
Et c'était pareil à Paris 20, Fontenay et même jusqu' à Achères,
Votre employé le plus relou de l'année a du vous coûter très chèr.
Ainsi, et pour dénoncer, balancer et rapporter des nouvelles du front,
votre sein Nicolas, votre paire de Noël et le tralala, j'en ai jusqu'au front.
Ma participation forfaitaire et somme toute bénigne mais pas du Bénin
serait de vous suggérer un homme digne de confiance depuis les rhum-Huns
un homme bien sous les raps de porcs, un homme qui n'a qu'une once d'haine
un homme qui vous explosera toutes les cheminées: Bonhomme Oussama Ben Laden.
Fort d'une expérience dépareillée sans pareil et même sans appareil ménager,
Hochant la tête à chaque carrefour de la raison d'être d'Edouard l'épicier âgé
il vous procurera une émotion incomparable en une fraction de seconde,
sans infraction, sans effraction, dans une potion, action égale disparition de la joconde!
Oups évaporée, toutes les pyramides d'amitiés, d'inimitiés, de pitiés éclateront
sous des yeux emerveillés de voir leurs proches disparaitre sans un rond.
Des tours jumelles de magie pour les enfants, des intoxications pour les autres,
Les douze salopards ne sont à côté de lui que de belles pédales d'apôtres.
En attendant votre intervention, Madame la Présidente, et par la présente,
je vous souhaite un joyeux anniversaire, noël, an, pâques, côtes en pentes
et autres pâquerettes de millièmes de secondes. Bisous Madame la Présidente.
Bon Nan Nan 7002. Mes Aïeux Reveulent. Bonnes Hantées.
Vôtre Dévoué Serviteur.
L'allumeur Nade Hallal et gèrant
Des humeurs bad à la légère en
S'exprimant. Prince d'Elu Eprouvé.
Nade
Imagine 1 atmosphère cocaïnée, par métaphore ou par métaphysique,
Imagine Astro le petit robot qui met ta force partout et parmi tout ami physique,
Imagine pour l'art, par habitude, l'art, habitué à se foutre de notre gueule
Imagine dans le lard, à l'altitude des fous de foot mais toujours au monde, seul.
Imagine la terre, la mer, le ciel et au milieu de nulle part un toit, une maison,
75020 fois 94120 raisons de vouloir arréter de croire qu'on vit hors-saison
Imagine un pavillon, un garage, une chambre, une cour, un jardin, un chiffre
Imagine la rage, un gars mignon sauf que de tout côté Cardin le dégriffe
Imagine car dingue est la vie et dinguo est à la chienne,
Imagine ceux qui se distinguent à la tire, à la pire, à la tienne
Imagine jusqu'à l'âme, à l'ami, à la mienne, à l'avis, à l'Armoricaine
Imagine jusqu'à la merde même de la matière car quand rit Ken
Imagine pas d'âge, pas d'ambage et d'en bas les addages
Imagine l'asphyxie, derrière, devant, et partout veulent le partage,
Imagine la partouze, tous baisés et les pourquoi tu tousses bébé,
Imagine les carences comme en quarante ou à Carthage.
On se bat pour le poids des mots mais aussi pour celui des idées
C'est la jungle et ses animaux et y a toi qui net te laisse pas guider
C'est comme un asile d'aliénés d'ici même jusqu'au Chili
Quant à ceux qui nous foutent la haine, quand ils chient, on lit
Afin de comprendre toutes les faces pourquoi ça se passe comme comme dans un ass
Pourquoi ça donne aç' comme si on était gouverné par des pétasses
On doit garder la cadence mais avec tout le respect que je vous doigte
Je suis allergique à la police, décadence chez la ouate
Quant les poules auront des dents et les poulets un cerveau,
Quant on aura libéré les mecs cools enfermés à Clairvaux,
Quant j'aurai plus aucune dent dans la bouche et contre Bush
Le Pen ou Saddam Husseïn, Adam, Eve et les autres souches.
Quand j'aurai compris Kant et Kanter et le comment du pourquoi,
Quant à la nature du nombre 23 je saurai bien que c'est pour toi.
Et s'il fallait être pareil à David Lynch, façon fondation Cartier,
Ou sous l'oreille faire bise, éviter le cyclone, dans le car t'y est,
Il y a Jackson, Johnson, J.Fox, Anderson et personne
D'autres que Richardson quand c'est Breton qui sonne
Le gong, 14 février 2005, ce soir-là, il a neigé,
Plutôt que d'être cachetonné, fuck you, car je m'en vais, j'ai
Choisi d'ensoleiller Paris à l'heure de mes jemenfoutismes.
Entre être ensommeillé et prendre un pari, pour éviter séismes
Et autres analogies illogiques coincées dans un antalgique,
Je vibre, où gissent du Ménilmontant une magique
Antigonide en transit et Nade en sitcom, ou Majid,
Là où, d'une spirale en Sicile, on tire l'huile où beaucoup s'agitent.
Cézanne, un, deux quatrains, deux sets et hein! hein! Huit
Allongé égal abeilles à l'attaque dans mon bus donc fuite
Entre les chiffres et les nombres, entre Henri et ne me fais de l'ombre
Qu'au pif des mots de ta Croatie, pour moi, c'est thriller et pénombre.
La démocratie est assise au plafond de ma chambre,
Les secrets de Victoria, je crois que je les ai, par une fessée affaissés,
Quoi, baisée? Victor nettoie tout, je vois tout de mon ambidextérité
Moi, je suis comme ces douze mois ou comme un des sitcoms,
Qu'au moins tu mates, commun tatouage sur un pitt comme
Un beat, sans happy end, en somme tapis vert pour Bernard,
Quand l'art berne et sonne, c'est pour Olivier et Mathieu qui narrent.
Pourquoi vous faîtes ça?
Quand la terre elle-même est la terre.
Et qu'elle vous dessine l'amour de six pieds sous terre.
et
les maladies dans tout ça, putains de dirigeants...
les travailleurs dans tout ça... putains de putains?
Non.
Je dirais même non, merci, bande d'enfants de putains.
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